Editions de l'Herne

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Nouveautés
Le tsiny et le tody dans la pensée malgache

Il s’agit d’un essai « ethnographique » très original de par sa méthode et de par son objet.

La méthode mêle heureusement le récit, dans le sens le plus noble du terme, qui exige proximité et vécu ; la réflexion théorique, ici de nature anthropologique, qui suppose la distance critique et un travail sur les concepts. L’objet : le « Tsiny » et le « Tody ». Deux rites, ou plutôt deux manières d’être individuelles et collectives qui soudent entre eux, à travers les générations, les Malgaches en les ancrant dans un temps mythique, à la fois singulier et complexe. D’un côté, le « Tsiny » (traduit par « censure » ou « blâme »), une sorte de sanction pour qui a, malgré lui, transgressé les nombreuses règles et coutumes qui rythment la vie insulaire. De l’autre, le « Tody » (traduit par « retour » ou « représailles »), le retour éternel de ce que l’on a fait et qui s’exprime aussi bien dans la maladie que dans la catastrophe.

Le « Tsiny » est une faille dans l’ordre des choses. Le « Tody » a pour fonction de le rétablir. L’auteur est en outre habité par le souci de « sauver » l’âme malgache, tout en se félicitant de l’entrée de son peuple dans la modernité et de la conversion d’une grande partie des Malgaches au Dieu chrétien.

12.00 €
La vie de Monsieur Pascal

La vie de Monsieur Pascal écrite par sa soeur Gilberte s’ouvre sur ces mots : « Mon frère naquit à Clermont, le 19 juin de l’année 1623. » et se referme sur ceux-ci : « [...] sa mort, qui fut vingt-quatre heures après ; savoir le dix-neuvième d’août mil six cent soixante-deux à une heure du matin, âgé de trente-neuf ans et deux mois ».

Le ton de la biographie est donné, et d’une biographie qui portera les marques subjectives d’une soeur qui se propose de «raconter» la vie d’un frère, et d’un frère illustre. Son dessein relève à la fois de la sphère privée - il s’agit de rendre hommage, par l’écriture, à la mémoire d’un frère aimé - et de la sphère publique - la famille Pascal est reconnue et Blaise lui-même fait figure de savant, voire d’homme publique, notamment grâce à la publication des Provinciales. Deux attentes de lecture naissent donc de ce dessein : le discours est à la fois informatif - c’est une «vie»- , et élogieux, car il s’agit d’un frère dont il faut célébrer la mémoire et entretenir le souvenir avec respect.

7 €
Merci pour le feu !

La nouvelle qui donne son titre au recueil raconte la vie d’une veuve qui n’aime rien tant que fumer et voyager dans le Midwest afin de vendre des gaines et des corsets pour le compte d’une compagnie de Chicago.
« Dès le rendez-vous suivant, pourtant, Mrs Hanson eut affaire à l’exception qui confirmait la règle. Le jeune homme paraissait sympathique, mais son oeil se fixa avec tant d’insistance sur la cigarette qu’elle tapotait contre l’ongle de son pouce qu’elle la fit aussitôt disparaître. Elle en fut récompensée lorsqu’il l’invita à déjeuner et durant l’heure qu’ils passèrent à table, il lui fit une commande importante.
Et ensuite, il insista pour l’accompagner en voiture jusque chez son prochain client, alors qu’elle avait eu l’intention de repérer un hôtel dans le voisinage et d’aller tirer quelques bouffées dans les toilettes. »
Le petit-fils de F. S. Fitzgerald a retrouvé cette nouvelle parmi les papiers de l’auteur et l’a faite authentifier, via l’éditeur et homme de lettres James West. Merci pour le feu ! a été publiée dans le New Yorker en août 2012.

Cette nouvelle inédite est accompagnée de cinq autres nouvelles, dans une traduction actualisée : Ma ville perdue, Une centaine de faux départs, L'effondrement, Recollons les morceaux ! et À manipuler avec soin.

Presse :

- Le Figaro

- Les Inrockuptibles

- Le Point

- lepoint.fr

- Le Nouvel Obs

- Livres Hebdo

 

9.50 €
L'ange d'Ayala

Londres, en pleine ère victorienne. Ayala et sa soeur Lucy, orphelines sans le sou, sont chacune adoptées par le frère et la soeur de leur défunte mère. Ayala, belle et séduisante, part vivre chez sa tante, mariée à un riche banquier, tandis que Lucy, moins jolie, est adoptée par son oncle, modeste employé de l’Amirauté. La beauté et le succès d’Ayala auprès des hommes suscitent rapidement la jalousie de sa tante et de ses cousines.
Après moult péripéties, l’amour finit toujours par triompher.
Dans ce roman d’éducation sentimentale, les parents, adoptifs ou non, sont confrontés à de jeunes gens qui n’en font qu’à leur tête. Le récit, très vivant et plein de suspens, publié à l’origine en feuilleton, reste d’une universelle actualité pour tous les parents du monde.

Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne.

23.00 €
Justice pour la Palestine !

"Il s’agit d’un cas unique, celui d’Israël, qui doit sa création et son existence mêmes à l’organisation des Nations Unies — et à la réalisation des objectifs de la Charte des Nations Unies — et qui, depuis lors, se comporte comme si les obligations de la Charte n’existaient pas pour lui." Stéphane Hessel

16.00 €
Cahier Simenon

Né en 1903, il y a 110 ans, Georges Simenon est l’un des romanciers les plus lus et les plus traduits dans le monde. Il a signé de son nom près de deux cents romans, parmi lesquels 75 enquêtes du commissaire Maigret.

39.00 €