Editions de l'Herne

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Nouveautés
Du suicide

Tolstoï commença la rédaction de cet essai, intitulé Du suicide, en mars 1910, peu de temps avant sa mort. C’est l’un de ses tout derniers textes. Il en reprit la rédaction quelques mois plus tard, après avoir visité deux hôpitaux psychiatriques, orientant sa réflexion sur la folie.

9.60 €
Cahier Modiano

S’adressant à la fois aux amateurs et aux chercheurs, ce Cahier comporte des inédits de l’auteur et des textes rares, des études approfondies par des spécialistes, des articles critiques, des entretiens, des témoignages et une volumineuse correspondance. Il offre l’occasion de revenir sur les aspects marquants d’une œuvre littéraire remarquablement cohérente mais aussi de révéler sa diversité en arpentant des territoires encore peu explorés.

39 €
Un amour de jeunesse
Un amour de jeunesse évoque diverses passions : l’amour des deux jeunes gens, Adolphe Bauche et Marie Clavert, l’orpheline recueillie par la mère du jeune homme ; la colère et l’indignation de madame Bauche, prête à tout pour empêcher son héritier de convoler avec une jeune fille pleine de qualités, certes, mais sans le sou ; la concupiscence et la convoitise du Capitaine, un militaire vieillissant, qui aimerait bien profiter de la situation pour s’octroyer une jeune et belle épouse et certains avantages financiers.
9.50 €
Comment on meurt
Non pas « Pourquoi on meurt ? », mais « Comment on meurt ? ». Que nous mourrions est une chose, que la grande Faucheuse égalise in fine la condition des hommes, puissants ou misérables, ne fait pas l’ombre d’un doute. Mais le dernier combat, l’agonie, est un acte encore socialisé et toujours tabou dans notre société moderne.
9.50 €
Compte à rebours

Si la vie de tous les jours fourmille de coïncidences et de rencontres fortuites, il en est parfois qui ne manquent pas de susciter un obscur sentiment d’angoisse. Le 24 décembre 1943, trois inconnus se retrouvent, comme à un rendez-vous fixé à l’avance, devant la crypte de l’église Saint-Merri dans le quartier du Marais. Il est alors 23 h 18. Tous les trois sont là, exacts. Et pourtant, ils ne se connaissent pas.

15 €
A propos de Dieu
On a conclu un peu vite que le monisme de Spinoza conduisait à une forme d’athéisme. Il le paiera d’ailleurs d’une excommunication prononcée par la Synagogue d’Amsterdam (1656) et manquera même un jour y laisser la vie lorsqu’un fanatique chercha à l’assassiner. Certes, son Dieu n’est ni transcendant, ni créateur, ni personnel, ni origine des valeurs, puisqu’il est la nature. Deus sive natura. Dieu et le monde sont un seul être. Dieu n’est pas une personne qui parle et à laquelle on parle. Les Chrétiens et les Juifs n’y reconnaîtront pas leur Dieu « Juge », « Monarque » ou « Père ». De là à l’accuser d’athéisme, il n’y a qu’un pas !
Il faut s’accorder sur le sens des mots : si l’on entend par « athéisme » une remise en cause du concept canonique de Dieu, tel que développé par les théologies juive et chrétienne, il peut en effet paraître tel. Son Dieu n’est qu’une métaphore. Mais si l’on veut le faire passer pour un libertin, ce à quoi renvoyait à l’époque le terme, à la manière d’un Don Juan cédant à la jouissance immédiate et au matérialisme vulgaire, on se trompe du tout au tout. Spinoza est un philosophe qui n’a en vue que le bien de tous les hommes et qui sait qu’il n’y a de joie qu’éclairée. Un seul mot d’ordre : « Ni rire ni pleurer mais comprendre ».

Préface de François L'Yvonnet
9.50 €