La nouvelle qui donne son titre au recueil raconte la vie d’une veuve qui n’aime rien tant que fumer et voyager dans le Midwest afin de vendre des gaines et des corsets pour le compte d’une compagnie de Chicago.
« Dès le rendez-vous suivant, pourtant, Mrs Hanson eut affaire à l’exception qui confirmait la règle. Le jeune homme paraissait sympathique, mais son oeil se fixa avec tant d’insistance sur la cigarette qu’elle tapotait contre l’ongle de son pouce qu’elle la fit aussitôt disparaître. Elle en fut récompensée lorsqu’il l’invita à déjeuner et durant l’heure qu’ils passèrent à table, il lui fit une commande importante.
Et ensuite, il insista pour l’accompagner en voiture jusque chez son prochain client, alors qu’elle avait eu l’intention de repérer un hôtel dans le voisinage et d’aller tirer quelques bouffées dans les toilettes. »
Le petit-fils de F. S. Fitzgerald a retrouvé cette nouvelle parmi les papiers de l’auteur et l’a faite authentifier, via l’éditeur et homme de lettres James West. Merci pour le feu ! a été publiée dans le New Yorker en août 2012.
Cette nouvelle inédite est accompagnée de cinq autres nouvelles, dans une traduction actualisée : Ma ville perdue, Une centaine de faux départs, L'effondrement, Recollons les morceaux ! et À manipuler avec soin.
Presse :
- Le Point
Londres, en pleine ère victorienne. Ayala et sa soeur Lucy, orphelines sans le sou, sont chacune adoptées par le frère et la soeur de leur défunte mère. Ayala, belle et séduisante, part vivre chez sa tante, mariée à un riche banquier, tandis que Lucy, moins jolie, est adoptée par son oncle, modeste employé de l’Amirauté. La beauté et le succès d’Ayala auprès des hommes suscitent rapidement la jalousie de sa tante et de ses cousines.
Après moult péripéties, l’amour finit toujours par triompher.
Dans ce roman d’éducation sentimentale, les parents, adoptifs ou non, sont confrontés à de jeunes gens qui n’en font qu’à leur tête. Le récit, très vivant et plein de suspens, publié à l’origine en feuilleton, reste d’une universelle actualité pour tous les parents du monde.
Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne.
La coquette, nouvelle inédite en français de Isaac B. Singer, est parue en anglais sous le titre « The Primper », dans le recueil A friend of Kafka en 1970. Singer croque ici le milieu petit-bourgeois juif polonais de l’avant-guerre avec la fantaisie qu’on lui connaît et beaucoup de drôlerie et de mordant.
Dans cette analyse, à la fois originale et fine, Fourier expose la bonne manière de concevoir les relations entre les sexes au sein d’une société « revitalisée ». Un morceau d’anthologie.