Editions de l'Herne

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Ma cousine Phillis Nouveau

  Elizabeth Gaskell
Ma cousine Phillis
Ma cousine Phillis est peut-être le plus beau témoignage laissé par Mrs Gaskell sur le mode de vie rural de l’Angleterre profonde, bientôt voué à disparaître sous les assauts de l’industrialisation.
C’est aussi une touchante et mélancolique histoire d’amour, ou peut-être faudrait-il dire histoire d’amours, car l’auteur nous y peint avec sa finesse coutumière non seulement une romance entre deux jeunes gens, mais aussi l’amour unissant Phillis et ses parents et celui, tout fraternel, qu’éprouve envers elle son cousin Paul, le narrateur de l’histoire, et qu’elle lui rend bien.
Il règne dans ces pages une atmosphère faussement paisible qui n’exclut nullement la profondeur des sentiments et l’univers créé par Mrs Gaskell laissera à ses lecteurs un souvenir indélébile.

Publiée en feuilleton dans The Cornhill Magazine, de novembre 1863 à février 1864, cette longue nouvelle permit sans doute à Elizabeth Gaskell de reprendre un peu son souffle littéraire entre les deux très longs romans que sont Sylvia’s Lovers (1863), une tragique histoire d’amour et de guerre et le magistral Femmes et filles,(1865), dont l’auteur, fauchée en pleine gloire, n’eut pas le temps d’écrire le dernier chapitre.

Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne

Presse

Elizabeth Gaskell

Elizabeth Gaskell

 

Elizabeth Clerghorn Stevenson naît à Londres en 1810, elle est élevée par une tante dans le comté de Cheshire. En 1832, elle épouse le révérend William Gaskell. En 1848, elle remporte un premier succès littéraire, avec le roman Mary Barton. Deux ans plus tard, elle commence une collaboration avec le magazine de Charles Dickens, Household Word où paraîtra son œuvre la plus célèbre Cranford. Elle publie son premier roman sur l’Angleterre industrielle, North and South. Sa production littéraire est importante et d’une qualité qui ne faiblit pas ;  Ruth (1853), son deuxième roman, qui aborde le sujet brûlant des filles-mères, fait quelque peu scandale ; La vie de Charlotte Brontë (1857) ; Sylvia’s Lovers (1863) ; Cousin Phillis (1863-1864). À partir d’août 1864, Wives and Daughters paraît en feuilleton dans le magazine Cornhill et sa publication durera jusqu’en janvier 1866. Entre-temps, cependant, le 12 novembre 1865, Elizabeth Gaskell meurt brutalement, à cinquante-cinq ans.

Publiés par L'Herne :

  • Femmes et filles (Romans)
  • Cranford (Romans)
  • Les Confessions de Mr. Harrisson (Romans)
  • Ma cousine Phillis (Romans)