Editions de l'Herne

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

In vino veritas Nouveau

  Søren Kierkegaard
In vino veritas

In vino veritas fut écrit en 1844. Il s’agit d’un récit qui rapporte dans la tradition du banquet platonicien les discours de cinq convives sur l’amour, porte-parole des obsessions de Kierkegaard lui-même. Dans une langue animée d’un souffle poétique profond, In vino veritas symbolise la première étape que l’homme parcourt sur le chemin de la vie intérieure.

Chaque partie de l’oeuvre dépeint l’attitude singulière de l’homme en face de la vie et des ses problèmes, le degré d’intériorité et de sérieux. Si le texte est présenté comme étant écrit par plusieurs, c’est pour insister sur la complexité de la vie, sur son infinie richesse et sur la variété des réponses humaines à ces problèmes. Selon Kierkegaard, le stade religieux ne sera atteint qu’après avoir parcouru les étapes de l’esthétique, et c’est cela que propose In vino veritas par l’intermédiaire de ses cinq esthéticiens insatisfaits de leur vie.

L’objectif de Kierkegaard est de faire comprendre au lecteur ce qu’est l’existence et faire naître en lui l’intériorité : « Pour une époque qui a oublié ce que c’est d’exister et ce que signifie l’intériorité ». Dans le dédoublement mis en place par lui-même, Kierkegaard s’est donné la mission de sortir de l’hypocrisie l’attitude chrétienne et invite l’homme à chercher la vérité au lieu de se contenter d’illusions et de jugements tout faits. Le but ultime étant de comprendre que c’est par dépassement et élévation de soi que l’on atteint à l’universel et à soi-même.

Presse

 

Blog

 

In vino veritas, de Søren Kierkegaard
Søren Kierkegaard

Søren Kierkegaard

Søren Kierkegaard, (1813 - 1855), est un écrivain, théologien protestant et philosophe danois. Après une thèse sur le Concept d’ironie, il s’attelle à la rédaction de plusieurs ouvrages. Bon nombre de ses publications paraissent sous divers pseudonymes. On compte parmi elles Ou bien... Ou bien... (1843) où il expose les concepts de l’esthétique et de l’éthique. Il publie la même année Crainte et tremblement où il analyse le choix d’Abraham face au sacrifice de son fils. Au fil des années, la foi de Kierkegaard évolue jusqu’à s’opposer à l’Eglise luthérienne. Il écrit alors la Maladie mortelle (1849). Peu connu de son vivant, il fut largement étudié par Sartre et Heidegger. Sa philosophie, qui repose sur le concept d’expérience vécue influencera la philosophie existentialiste.