Fernando Savater

(San Sebastian, 1947)

Il est l’un des philosophes espagnols les plus reconnus. Essayiste, écrivain à succès, conférencier, il est aussi journaliste d’opinion dans El Pais et directeur de la revue Claves, où il développe des débats intellectuels et philosophiques.

Influencé par Nietzsche, Cioran et Spinoza, il se considère un philosophe « avec minuscule et si possible en français du XVIIIe siècle ».

Tout au long de sa vie, il a participé activement dans le débat politique et social, et, d’abord à partir de positions libertaires, puis libérales, il défend une posture antinationaliste. Défenseur d’une société laïque, de l’espagnol en tant que langue commune de son pays et de la liberté de décision et de pensée, il collabore avec le parti Union Progrès et Démocratie.

Il a reçu de nombreux prix, dont le Prix National d’Essai (Espagne, 1982), le Prix Anagrama à l’Essai (1982), le Prix Francisco Cerecedo de journalisme (1997), le Prix Ortega y Gasset de journalisme (2000), Prix Sakharov des droits de l’homme et de la liberté d’expression (2000) et le Prix Planeta en 2008 pour son roman La hermandad de la buena suerte.

Il est aussi l’auteur de romans tels que : Caronte aguarda (1981), Diario de Job (1983) et El dialecto de la vida (1985) ; des pièces de théâtre telles que Último desembarco (1987), Caton. Un republicano contra César (1989), ainsi que d’essais tels que Pour l’éducation (1998), Ethique à l’usage de mon fils (1994), Politique à l’usage de mon fils (1998), Choisir la liberté (2005) et dernièrement La vie éternelle : Éloge des incrédules (2009).

Publiés à L’Herne :

  • Tauroetica (Essai)